La vie-bec-de-lièvre.

La vie-bec-de-lièvre.

quand même que tu te tordrais le cou jusqu’à la dernière goutte, tu feras jamais assez de jus pour vivre. parce qu’il faut que les cernes te suintes pour remplir des seaux et des puits, des so et des puis.

tes soliloques sont épuisés, penses tu encore à moi des fois? tes cheveux bleus dans l’escalier, la dernière marche que t’as manquée, le vent te donnera tellement froid et personne pour te réchauffer.

notre âme inexistante; c’est un souffle chaud ou un souffle froid mêlé à celui d’un autre qui ouragan. c’est un vernaculaire privé. tu ne me comprendra plus. et ce sera miraculeux. 

Des lettres qui ressemblent des fois à des mots

Peut-être parce qui commence à faire froid. Et que malgré moi, avec le temps, je viens à préférer l’hiver. Mais mes idées de grandeurs s’affermissent et s’éclairent. Puis le première raison sur ma liste pour vouloir une machine à voyager dans le temps, c’est pouvoir aller me voir moi avant. Me serrer fort et me taper dans le dos en disant que tout va bien aller. Me montrer une photo d’elle.

(Source : wonderful-roses)

Dans un autre univers, on aurait dansé comme pas possible.

Cette charogne

Il y a des gens qui t’ont fait mal, pour toujours, malgré eux. Qui ont voulu t’impressionner et qui sont tombés en pleine face. C’est normal. Ils t’ont appris que se relever, c’était plus douloureux que toutes les chutes réunies. Mais au final, c’était pour quelque chose.

Et il y a ces gens qui sont morts en dedans, qui te font du mal car c’est la seule chose qui leur reste. Des méchants qui sont presqu’inimaginables tant et tellement ils sont grotesques. Mais ils sont là, à attendre que tu montre une faiblesse, ou une craque. Entre tes dents ou ailleurs. Et puis BIM, c’est la pagaille. 

Mais faut vraiment en rire, et ce dire que tout est bo. Parce qu’à la fin, il ne restera que ceux qui t’ont regardés véritablement.

Le partage et la transparence. Deux choses à constamment réapprendre contre le monde.

Quand la circonstance veut que tu t’arraches à toi-même. Que t’apprends à la roff, par les pieds qui raclent la ‘sphat jusqu’aux rotules. Les ressacs sont rares mais ça fait du bien de se rappeler que “tu es une charogne et ceux qui s’y rattachent sont des chiens.”

J’ai peur de perdre du temps et du peu d’espace de mémoire qu’on hérite des fois à lire des fun facts sur les dinosaures. Aux dépends de ces *où, quand, comment, pourquoi* full pertinents. Je vous regarde rire de ceux qui comprennent pas pis je vous regarderez encore quand vous arrêterez de rire à vous rendre compte que vous comprenez pas plus.  Les mathématiques s’pus mon fort, mais j’aime quand même compter sur ça. Facque on s’arrange, on se r’monte les culottes pis on respire par le nez.

Je comprends sweet fuck all pis j’tripes su’un moyen temps.

Sombre était la nuit. Froid était le sol. À perte de vue, la mémoire qui s’étiole. Une passion de 48h qui s’ajoute à la liste: comme écrire un roman qu’on aurait peur de lire pour ne pas fendre la couverture. L’effet chocolat de Pâques tellement beau qu’on préfère le laisser fondre sur le comptoir que de le manger à se rendre malade. \/ tu m’ouvrirais comme ça au pire pour voir en angle, propre. “SI t’aigu mes mots, j’obtuerais tes cuisses…”. Et l’espace d’un souffle, gonfler les obélisques.

Barbare rural, y’a jamais prit son bain, les dreads naturels, la yeule pleine de foin, les poches pleines de rien. Y sentait l’djab, De toute façon, on se rend compte trop tard qu’on était toujours cons et les romans sont condamnés à être écrits par les passéistes. Peut-être que la science fiction est le seul remède…”. Qu’on est obligés de supposer pour vivre, que la réponse est dans l’horoscope et les biscuits chinois.

Pour ouvrir un roman, comme ça au pire, et se lire dedans.